Je vous ai habitué ici à des critiques généralement dythirambiques sur de la musique qui me tient à coeur, mais j’ai aussi mon petit (gros) côté baveux.
Je vois, et j’entends souvent aussi, des conneries grosses comme l’univers lorsque l’on parle du monde la musique. J’ai une envie irrésistible d’y réagir ces temps-ci, et ça commence là.
Bon, j’étais à lire tranquillement diverses nouvelles sur internet lorsque je suis tombé sur celle-ci sur Cyberpresse : Jonathan Roy n’aura pas de casier judiciaire
Jusque là, c’est anodin et vous ne voyez peut-être pas où je veux en venir. En fait, c’est la ligne de fermeture du texte qui m’a tiqué et c’est pas la première fois que ce genre de phrases provoque en moi du dégoût pour l’humanité : “Jonathan Roy ne joue plus au hockey. Il a entrepris une carrière de chanteur populaire“.
Merde (et le mot s’applique aussi à la musique du fils à papa en question), chanteur populaire?!? Encore faudrait-il qu’il soit populaire à cause du chanteur, non à cause du gardien de but matamore.
Maudits médias de cul.
Finale de Le Kevin tout en nuance : Peut-être que l’auteure du texte voulait dire “Chanteur de musique populaire”.
Un commentaire
7 octobre 2009 à 19 07 49 1049
Belle finale en nuance, en effet! Chanteur de musique populaire au lieu de chanteur populaire, ça fait toute la différence, dans ce cas-ci en tout cas.
Et pour les nuances, disons que c’est la chose dont les journalistes ont un manque flagrant (de plus en plus), contrairement aux historiens.