Pet Sounds.

Il y a de ces albums dont on a tellement entendu parlé que lorsqu’on ne le possède pas on se pose longtemps la question à savoir pourquoi, dans mon cas il en fût ainsi pour Pet Sounds des Beach Boys durant au moins 2-3 ans. Eh bien, ce problème je l’ai reglé il y a environ un mois et demi après avoir résisté

Enregistré fin 1965 et début 1966 sous l’égide totale de Brian Wilson (un idole), Pet Sounds est ce qu’on peut appeler un landmark dans l’histoire de la musique pop (rock si on veut…) alors que le compositeur utilsa des méthodes d’enregistrement révolutionnaires et une panoplie d’instruments tels que des accordéons, des orgues, des ensembles de vents et de cordes ainsi qu’un theremine. Tandis que le groupe était en tournée (Brian Wilson avait cessé les tournées dès 1964, remplacé par Bruce Johnston à la position de bassiste, vu des crises d’angoisses), Brian Wilson utilisa des musiciens professionnels pour parvenir à un son optimal. Bref je pourrais continuer encore longuement là dessus, mais je risque de me perdre…

Débutant par Wouldn’t It be Nice l’album débute donc selon moi par un miracle de musique pop avec la richesse instrumentale et vocale, mélancolique en soit, comme tout le reste de l’album en fait, on ne peut s’empêcher d’être heureux à son écoute. S’ensuit de parfait exemples de la méthode du Wall of Sound que Brian Wilson a reprise de Phil Spector tels que You Still Believe in Me, Don’t Talk put your Head on my Shoulder et I’m Waiting for the Day. L’album aussi deux instrumentaux qui démontrent toute la richesses des arrangements utilisés tout le long de l’album avec Let’s go Away for Awhile et Pet Sounds. La deuxième moitiée de l’album débute par God Only Knows qui est selon moi le paroxysme du génie de Brian Wilson, un frisson parcourt mon dos à chaque écoute de cette chanson vu la profondeur instrumentale et vocale dont elle fût dotée. I know there’s an Answer et Here Today sont géniales mais sont certainement celles qui ressemblent le plus à ce que le groupe nous avait habitué avant Pet Sounds. L’album se termine sur deux autres points forts avec I just wasn’t made for these times (démonstration évidente de l’état d’esprit du compositeur durant l’enregistrement et toute la pression qu’il se mettait, ce qui éventuellement le mena à tout délaisser durant l’enregistrement de sa suite Smile) ainsi que Caroline, No sûrement la chanson la plus dépouillée mais qui laisse toute la place à la voix merveilleuse de Brian Wilson.

Chef d’oeuvre, voilà le qualificatif que l’on peut donner certainement donner à cet ouvrage miracle de la pop (je crois qu’on a assez de recul pour l’affirmer…), ce qui le rend tout aussi génial est le fait qu’il influença grandement les Beatles lors de l’enregistrement de Sergeant Pepper’s Lonely Heart Club Band dans des détails tels que l’utilisation d’instruments variés et inhabituels de même que le seul son de la basse…

Publicités

Poster un commentaire

Classé dans Uncategorized

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s