Archives mensuelles : août 2007

We’ll travel to infinity

J’aurais bien voulu écrire plus tôt de ce que je pense du premier album de Klaxons mais il m’est encore aujourd’hui très difficile de décrire le son de ce groupe qui selon moins est jusqu’à présent le plus original à nous être parvenu cette d’année de Grande-Bretagne.

À la vue et l’écoute de l’album Myths of the Near Future ainsi que de leurs différents vidéoclips on voit que Klaxons ramènent le fluo et le futurisme des ‘80s à l’avant plan! Ce qui fait que la plupart de leurs titres sont totalement éclatés et spacey, emplis de synthés, d’effets de guitare ainsi que basse distorsionnée.

L’album début sur Two Receivers titre totalement spacey et mystérieux qui nous arrive par un lointain écho puis on enchaîne sur un Atlantis to Interzone totalement éclaté digne d’un rave avec sa forte sirène, son sampling et sa basse rapide, dangereux sur un plancher de danse. Golden Skanks arrive comme étant la toune la plus radio-friendly de l’album, légère mais tout autant travaillée que les autres, représentative du son du groupe avec l’éternelle voix dans l’écho. Totem on the Timeline est une autre de celle qui est relativement mystérieuse mais qui devient graduellement urgente et on peut y trouver quelques ressemblances avec Bloc Party dans le jeu de guitare et le chant. Puis As Above, So Below et Isle of Her sont tout aussi mystérieuses, la première avec son océan de bruit ambiant et la deuxième son ensemble sonore qui semble tout droit sortie d’une usine…

Arrive ici selon moi la bombe de l’album Gravity’s Rainbow qui est en est en même temps le titre le plus dépouillé et le plus direct, un riff de bass distorsionnée avec des effets de guitare intéressant et le refrain le plus accrocheur de l’album  » Come with me, come with me, we’ll travel to infinity, I’ll always be there my future love…  » digne de Justin Timberlake ! Puis suit un autre titre mystérieux Forgotten Works et un autre titre pop-noisy, Magick. S’en suit la genre de balade de l’album (dans les termes de Klaxons) avec It’s not over Yet, seule reprise de l’album d’un groupe britannique obscur des années ’90. La fin arrive avec Four Horsemen of 2012 qui est somme toute un genre de melting-pot du son Klaxons ainsi que représentatif du type de paroles qui fût récité tout le long de l’album, c’est à dire influencé par la littérature futuriste et la science-fiction… fluo!

La Bombe : Gravity’s Rainbow
La Carte-Cachée : Totem on the Timeline

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L’Humeur du Rédacteur, Tome I.

The Strokes par Arctic Monkeys, voilà tout.

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Hot Fuss.

Été 2004, je suis jeune, j’ai une job (donc je suis « riche ») et j’ai une Nissan Sentra ’92 (couleur rouille avec des taches de rouges), toutes les possibilités sont donc miennes ! Dans mon taco rouillé se trouve un superbe système de son avec lecteur CD et je n’écoute jamais la radio FM car je m’offre maintenant tous les CD que je désire sans problème (argent et mobilité aidant). Arrive alors sur les ondes de Musique Plus un groupe qui attire mon attention avec une petite sonorité ’80s et de faux airs prétentieux (c’est ce que je croyais à l’époque). Ce groupe c’était The Killers avec leur hit Somebody told Me tourné en plein désert du Nevada, peu de temps après la révélation leur album était mien et le disque se mit à tourner un nombre incroyable de fois dans la voiture (Maxime Blanchette à l’appui)…

Débutant par ce qui semble être une émulation d’un bruit d’hélicoptère, Hot Fuss s’engage sur un riff de bass funk sur Jenny was friend of Mine avec le faux accent british (d’alors) du chanteur/claviériste Brandon Flowers, belle entrée en la matière digne d’un hymne d’aréna de Duran Duran! Puis, le hit Mr. Brightside enchaîne (toujours plaisant en karaoké) sur le cercle éternel de l’amour à sens unique puis Smile like you Mean it digne du U2 des années ’90. Arrive le méga tube Somebody Told Me empli de synthétiseurs et d’un riff de bass ravageur, titre inoubliable dans mon cas…

All these things that I’ve done rappelle encore U2 par son riff de guitare space et se donne des airs grandioses avec sa chorale (I’ve got soul but I’m not a soldier) tout comme Andy, you’re a Star que j’apprécie plus par contre (sûrement à cause du titre). Puis arrive quatre titres qui sonnent de la brique pop tout droit sortie des années 1980, commençant par une simple mélodie synthétisée sur On top enchaînant sur la très new-wave Change your Mind. Puis arrive Believe me Natalie encore une fois digne de U2, mais cette fois plutôt du temps de Joshua Tree avec sa guitare à écho, tout ceci se termine sur la très urgente Midnight Show dangereuse pour le plancher de dance. Mais la vraie fin est Everything will be Alright, titre moins intéressant totalement enregistré sur le laptop du chanteur, sûrement un démo jamais vraiment terminé…

Malheureusement, toute cette belle inocence de l’été 2004 fût perdue avec la sortie du second album, Sam’s Town, qui démontra que le groupe était peut-être finalement vraiment prétentieux et décida de devenir vraiment américain, exit l’accent british…

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