I Believe in a Thing Called Love.

… vous avez bien lu encore une fois… (Si nous n’avez toujours pas fermé la fenêtre de votre navigateur).

Peu inspiré par l’écriture d’un nouveau billet, l’idée m’est venue de me donner un certain défi pour en venir à bout. Pourquoi ne pas écrire à propos d’un album dont la possession me fait relativement rougir et dont plusieurs détails m’échappent encore et toujours aujourd’hui ? Après avoir consulté profondément ma discothèque personnelle, mon dévolu s’est jeté en trombe sur The Darkness. Hyper inspirant comme sujet puisque ce groupe britannique (ils peuvent pas être tous bons…), ayant percé les oreilles de plusieurs d’entre-vous en 2004, est passé dans notre mémoire à court terme aussi rapidement qu’il s’est dissous de lui-même.

Je l’avoue (les prochains cinq mots seront très durs à écrire pour moi) j’ai acheté leur premier, de deux, album alors que mon Secondaire 5 battait son plein au rythme des trois solos de I believe in a Thing called Love. En effet, Permission to Land orne encore et toujours les ténébres de ma discothèque aux côtés de Will Smith et autres Big Shiny Tunes (là, c’est beaucoup d’aveux à la fois, prenez donc une pause et respirez profondément, ou je vous invite encore une fois à fermer votre fenêtre).

Donc, venons-en aux choses sérieuses (s’il je peux vraiment les nommer de cette manière) avec mes commentaires sur cet enregistrement (parce que ici, j’évite les commentaires élogieux à propos de l’objet, du genre « l’oeuvre »). L’album débute sur un ramachage plus ou moins officiel d’AC/DC croisé à la voix Freddie Mercury, de Queen, (Mika a aussi reprit le concept en 2007, AC/DC en moins) sur Black Shuck, ce qui en dira long sur le reste de l’album. Puis on enchaîne avec ce que l’on peut appeler les « Trois pièces qui font l’album à elles toutes seules » soit Get your hands off my Woman, Growing on Me ainsi que le super hit international l’incomparable (en fait, c’est très comparable…) I beliève in a Thing Called Love.

Tandis que la dernière pièce du lot n’a plus besoin de présentation et qu’elle (je me dois bien de l’avouer) continue à accrocher l’oreille, son vidéoclip avait traumatisé les masses avec le suite du chanteur Justin Hawkins pas mal ajusté, qui fut très sûrement volé directement dans un vieux garde-robe de David Bowie. De son côté, Get your hands off my Woman nous permet d’entendre des hautes fréquences plutôt inexplorées dans le domaine de la voix masculine, à l’exception de quelques escapades de Geddy Lee de Rush dans les années ’70. Enfin, Growing on me est disons la toune la plus crédible de l’album, la seule qui n’a pas soulevé dans mon esprit le souvenir de quelconque autre groupe…

Le reste de l’album ? Bah… je l’ai jamais vraiment écouté et mon petit doigt me dit que je devrais même pas essayer de le faire. Aurais-je le courage un jour ? À suivre…

Les trois pièces qui font l’album à elles toutes seules : Get your off my Woman, Growing on Me ainsi que I beliève in a Thing Called Love.
L’album que t’aurais dû pirater avant de l’acheter : Permission to land

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