Archives mensuelles : mars 2009

En direct du plus profond de mon armoire à vinyles – Volume 2

J’ai bien aimé mon dernier billet, et comme mon armoire à vinyle est remplie de titres les plus éclectiques les uns que les autres, voici un second regard sur la chose…

Madonna – True Blue (1985)

Deuxième album de la material girl, cet album s’est retrouvé dans mon armoire en des circonstances très obscures (j’aurais tendance à croire que c’est Maison Columbia qui a envoyé ça par erreur à mon père qui ne s’est pas plus forcé pour leur retourner…). Après quelques hésitations, j’ai finalement daigné l’écouter les hauts-parleurs à pleine vapeur… parce que oui, j’ai fait quelques écoutes secrètes avant. Je dois avouer que j’aime cet album et que je lui trouve plusieurs bon côtés malgré un enrobage qui a un peu mal vieilli (genre des guitares synthétiques, hum). Ça bouge et ça sent le printemps.
La bombe :
Papa don’t preach
(quoi d’autre?)
La toune que je suis plus capable d’entendre et que je trouverai éternellement mauvaise :
La Isla Bonita
.
Fait à noter :
Dans la pochette c’est écrit « This album is dedicated to my husband, the coolest guy in the universe »… qui était cet homme? Nul autre que Sean Penn, et le divorce n’a pas tardé après le lancement de l’album…

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Def Leppard – Hysteria (1987)
J’aurais jamais cru qu’un jour j’écrirait sur Dead Flipper, mais j’ai quand même quelque chose à dire là dessus :

C’est l’album le plus surproduit de l’histoire, fuck Robert John « Mutt » Lange (le producteur). C’est tellement empli de claviers quelconques, de refrains anthémiques et de passes de studio qu’on se demande comment les gars faisaient pour rendre le tout live. Si parfois on se demande où sont les guitares dans un groupe en principe hard-rock, quand elles finissent par apparaîte, c’est en caisse de 24. Avis aux amateurs de Bon Jovi et autres Motley Crüe… Mais en vérité, je n’ai jamais écouté la seconde face du vinyle... j’ai l’impression que si je finis par l’écouter, il y a une fée en quelque part qui va mourrir.
La grosse balade hair-metal avec le refrain de la mort : Love Bites.
La grosse toune avec le refrain n’importe quoi : Pour Some Sugar on Me (Verse un peu de sucre sur moé).

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The Beatles – Hey Jude LP (1970)
Bizarre de pièce dans ma collection : un LP centré sur Hey Jude qui a été rayé du catalogue des Beatles depuis les rééditions des années 1980. En découvrant cela, j’ai cru que ça vaudrait quelque chose, mais non! Ils en ont fait un bateau plein! Ce qui fait qu’on peut facilement le trouver à 2-3$ dans les magasins de vinyles usagés… Mais bon, le disque a le, plus que, grand mérité de réunir sur un album des singles hors-album des Beatles : Can’t Buy me Love, Revolution, Paperback Writer, Rain, The Ballad of John and Yoko, Lady Madonna, etc…

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En direct du plus profond de mon armoire à vinyles – Volume 1

(Bon, je ne prendrai pas encore huit lignes pour expliquer que ça fait trois mois que je n’ai pas écrit ici…)

J’aime les enregistrements vinyles, mais si cet amour réside maintenant au niveau de la sonorité de ceux-ci, il n’en a pas toujours été ainsi. En vérité, au départ, il y a environ cinq-six ans, c’était surtout parce que mon grand-père m’avait donné une table tournante (très cheap, qui ne fonctionnait que du côté gauche…) et que cela m’a permis de ressortir quelques vieux disques que mes parents avaient mis de côté après l’achat d’un lecteur CD au début des années 1990.  Si la réécoute de Sgt. Pepper’s Lonely Heart Club Band des Beatles s’est élévée au rang des émotions fortes, il y a plusieurs albums dont j’ai hérité, par défaut, que je n’ai pas daigné d’écouter jusqu’à tout récemment (depuis j’ai une autre table (d’un autre grand-père) avec un système de son avec des gros transitors sales).

Ce faisant, j’ai décidé de vous en faire découvrir rapidement trois qui ont attiré mon attention, pour une raison ou une autre, dernièrement…

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George Harrison – George Harrison (1979)
On connait la carrière solo de George Harrison surtout pour son premier album All things must past tandis que cet album m’a semblé obscur au premier regard. À l’écoute de l’album, on se rend compte que Harrison n’était plus vraiment au diapason des tendances à la mode en 1979 (Personnelement, je dirais que il a toujours été le plus conservateurs des Beatles… mais c’est négociable). En gros, sur cet enregistrement au titre inspiré, ça suinte le soft-rock par les hauts-parleurs. Mais c’est pas totalement dénué d’intérêt, c’est tout de même très bien ficelé et on apprécie entendre le jeu distinct d’Harrison à la guitare à l’avant-plan. En fait, je dirais que c’est un album qui sonne comme si Billy Joel jouait de la guitare au lieu d’un piano, ça devient jamais un peu violent.
Titres d’intérêt : Not Guilty (Un titre travaillé d’abord pour le White Album des Beatles, mais rejeté à l’époque), Blow Away, Love comes to everyone.
Titre très particulier : Here comes the Moon (une réponse à Here comes the Sun… inspiré le George)

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Phil Collins – No Jacket Required (1985)
Ah là, je vous sors une grosse bombe d’heavy-soft-rock!
Ça m’a pris quelques temps avant de m’avouer à moi-même que j’étais devenu accro après la première écoute de l’album… C’est tellement fait de « crochets » qu’on peut pas réprimer l’envie de mémoriser les refrains et de tapper du pied (ce qui doit être normal compte tenu du fait que l’artiste en question est à prime abord un excellent batteur). Toutefois, je ne peux pas m’empêcher de penser que Collins ne va pas tellement plus loin que ce que faisait à l’époque son groupe, Genesis… mais ce n’est pas une opinion, mais un fait généralement accepté dans la société occidentale. En fait, il se recopie lui-même à même l’album (Sussudio vs. Who said I would). Mais on lui pardonne, c’est Phil Collins.
La bombe interplanétaire : Sussudio (qu’est-ce que ça veut dire? je n’en ai aucune foutue idée).
Le refrain qui tue : I don’t wanna know (avec un pont qui résume les années 1980 en 35 secondes).
Le succès rock-matante qui fait pleurer : One more night.

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Offenbach – Traversion (1979)
Eh oui, Offenbach, GERRY BOULET. Oubliez Rendez-vous doux et Gerry le « rockeur au coeur tendre », ici c’est sérieux… ou presque. Si on ne peut parfois pas réprimer un rire à l’écoute du chanteur qui s’époumonne sur des paroles quelques peu absurdes, je dois reconnaître que se trouve là l’un des meilleurs albums de « vrai » rock de l’histoire de la musique populaire québécoise, rien de moins selon moi. Extrêmement bien jouée et composée, la galette est ornée d’une multitude de titres mémorables dans l’histoire du groupe : Ayoye, Mes blues passent pu dans porte, Je chante comme un coyote, Deux autres bières, etc. Le secret de cette qualité : le parolier de la majorité des titres est Pierre Huet, qui fut aussi parolier pour Beau Dommage. En somme, un must pour les amateurs de rock québécois.
L’ouverture très Deep Purple : Je l’sais ben.
Gerry Boulet et ses trippes : Je chante comme un coyote, Ayoye.
Le hit qui fait bouger : J’ai le rock n’Roll pis toé.


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