Archives mensuelles : avril 2009

En direct du plus profond de mon armoire à vinyles – Volume 4

Et hop…

The Go-Go’s Vacation (1982)
Encore une fois, tout comme avec l’album de Madonna, la présence de ce disque dans mon armoire est due à des circonstances nébuleuses. Mais la mention « Fabriqué par Maison Columbia » me fait croire que mon père (qui fut longtemps agressé par abonné à Maison Columbia) a dû recevoir ce disque par erreur et n’a pas cru bon le retourner… ou a sûrement dû l’oublier, parce que l’oeuvre en question, si elle en est une, est vraiment hors de son spectre musical habituel.
Ce n’est que l’été dernier que j’ai finalement posé ce disque sous ma platine, et il n’est pas resté très loin de ma table-tournante durant cette saison car sa sonorité, que je dirais pop-punk/new-wave, se prête bien à la saison estivale. C’est simple, clair et vraiment accrochant. C’est tout aussi simplement enregistré, ce qui est intéressant selon moi. Bref, comme le titre de l’album le laisse entendre, les vacances sont au centre des préoccupations du propos et la couleur des chansons. Belle petite découverte…
Ah oui, j’oubliais… les Go-Go’s étaient toutes féminines, détail.

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The Rolling StonesHot rocks 1964-1971 (1971)
Contrairement à l’album des Go-Go’s, celui-ci (qui est double) est rapidement tombé sous ma platine et m’a permis de construire une très haute estime des premières années de la carrières des Stones. Grâce à cette compilation, j’ai réussi à mettre des noms sur des titres entendus des milions de fois sur les ondes de CHOM 97.7 FM depuis mon enfance. J’ai aussi compris ce qu’on veut dire lorsqu’on qualifie Keith Richards d’excellent guitariste : cet homme a apporté beaucoup au développement des riffs de guitare rock, il n’y a pas que les solos dans la vie… On n’a qu’à écouter Gimme Shelter, Jumping Jack Flash ou Midnight Rambler pour s’en convaincre. Un must dans ma discothèque…

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Gerry Boulet Rendez-vous doux (1988)
Un des albums de mon enfance, tellement usé qu’une grosse rayure traverse de bord en bord la face A parce que le petit Kevin avait décidé de pousser sur l’aiguille (sûrement juste pour le fun). Même s’il est dur à faire jouer vu cette plaie qui peut faire très mal à mon aiguille, je me plais à le mettre parfois pour faire chier épater la galerie. Angela, La Femme d’Or, Les Yeux du Coeur, Un beau grand bateau, Toujours Vivant, qu’est-ce que vous voulez de plus? Un gros must, surtout pour la basse et les trompettes synthétiques. Une influence indéniable si un jour je me pars un band.

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En direct du plus profond de mon armoire à vinyles – Volume 3.

Tant qu’à faire…

Genesis Nursery Cryme (1972)
Ici, on ne parle pas du même Genesis du genre Invisible Touch, oh! non. Cet album est l’un des premiers du groupe, d’une époque où Peter Gabriel en était encore le chanteur. On y retrouve les balbutiemments du rock progressifs du mis de l’avant par le groupe durant les années 1970 avec des titres mémorables tels The Return of the Giant Hogweed et, par dessus tout, l’incontournable Musical Box. Le lyrisme du groupe, qui atteignit selon moi son zénith avec Selling England by the Pound, s’y développe déjà merveilleusement bien. Ce qui est intéressant aussi, c’est d’y entendre une sonorité très live alors que le tout fut, semble-t-il, enregistré avec que très peu de moyens.
Les racines du solo métal : The Return of the Giant Hogweed.
On a l’impression d’être dans Alice au Pays des Merveilles : Harold the Barel.

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Billy Joel52nd Street (1978)
(En réponse à mes observations sur un album solo de George Harrison dans un billet précédent) Avec une face A qui contient Big Shot, Honesty, My Life ainsi que Zanzibar,  Billy Joel a frappé fort avec sa 52e rue. Je dois même avouer que je n’ai que très peu écouté la face B de l’album en question parce que la précédente m’accroche généralement au point où je retourne à son début. Très bien produit, clair et précis, l’album met de l’avant interprète fort en voix et énergique au piano (Qui joue plus fort que Harrison, en effet). Du bonbon.

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John Lennon Shaved Fish (1975)
Un peu comme le LP de Hey Jude, ce disque occupe un place particulière dans mon armoire alors qu’il n’a vraisemblablement pas été réédité lors de l’avènement (en fait, il le fut pour une seule impression, qui a rapidement disparue, merci Wiki…). Mais bon, de toute façon, d’une manière ou d’une autre, il le fut en quelque sorte à travers les nombreux Greatest Hits de John Lennon publiés (presque 1 aux 5 ans, soit presque autant que Kiss…). On y retrouve toutes les grandes chansons de l’ex-Beatle sorties jusqu’en 1974. Mon intérêt dans cet album réside dans l’inclusion de la très féministe, et excellente, Woman is the Nigger of the World, où je dois avouer que la production Spectorienne est bien utilisée dans un contexte de rock. À écouter…

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