En direct du plus profond de mon armoire à vinyles – Volume 3.

Tant qu’à faire…

Genesis Nursery Cryme (1972)
Ici, on ne parle pas du même Genesis du genre Invisible Touch, oh! non. Cet album est l’un des premiers du groupe, d’une époque où Peter Gabriel en était encore le chanteur. On y retrouve les balbutiemments du rock progressifs du mis de l’avant par le groupe durant les années 1970 avec des titres mémorables tels The Return of the Giant Hogweed et, par dessus tout, l’incontournable Musical Box. Le lyrisme du groupe, qui atteignit selon moi son zénith avec Selling England by the Pound, s’y développe déjà merveilleusement bien. Ce qui est intéressant aussi, c’est d’y entendre une sonorité très live alors que le tout fut, semble-t-il, enregistré avec que très peu de moyens.
Les racines du solo métal : The Return of the Giant Hogweed.
On a l’impression d’être dans Alice au Pays des Merveilles : Harold the Barel.

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Billy Joel52nd Street (1978)
(En réponse à mes observations sur un album solo de George Harrison dans un billet précédent) Avec une face A qui contient Big Shot, Honesty, My Life ainsi que Zanzibar,  Billy Joel a frappé fort avec sa 52e rue. Je dois même avouer que je n’ai que très peu écouté la face B de l’album en question parce que la précédente m’accroche généralement au point où je retourne à son début. Très bien produit, clair et précis, l’album met de l’avant interprète fort en voix et énergique au piano (Qui joue plus fort que Harrison, en effet). Du bonbon.

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John Lennon Shaved Fish (1975)
Un peu comme le LP de Hey Jude, ce disque occupe un place particulière dans mon armoire alors qu’il n’a vraisemblablement pas été réédité lors de l’avènement (en fait, il le fut pour une seule impression, qui a rapidement disparue, merci Wiki…). Mais bon, de toute façon, d’une manière ou d’une autre, il le fut en quelque sorte à travers les nombreux Greatest Hits de John Lennon publiés (presque 1 aux 5 ans, soit presque autant que Kiss…). On y retrouve toutes les grandes chansons de l’ex-Beatle sorties jusqu’en 1974. Mon intérêt dans cet album réside dans l’inclusion de la très féministe, et excellente, Woman is the Nigger of the World, où je dois avouer que la production Spectorienne est bien utilisée dans un contexte de rock. À écouter…

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