Archives mensuelles : janvier 2010

Les Beatles, pas toujours Réellement l’Amour…

Férus d’histoire beatlesque que vous êtes, vous n’êtes pas sans savoir que – contrairement à ce nous le laissent entendre le spectacle du Ciquedusoleil Love ainsi que la trame narrative de Rock Band: The Beatles, qui se terminent dans les fleurs – l’histoire des Coquerelles avec du Rythme ne s’est pas terminée sur un unisson. (Dans la négative, je vous réfère à l’article Wikipedia traitant de Yoko Ono, il saura répondre à toutes vos questions sur le sujet. Si toutefois vous souhaitez avoir une vue d’ensemble plus « objective » du sujet, jetez un coup d’oeil à cet article).

Cette animosité s’est quelque peu perpétuée à travers les premiers albums solos de chacun des membres (John, Paul, George pis le nowhere avec des bagues, Ringo).

Par exemple, John a déversé son fiel musical sur le dos de Paul avec How do You Sleep? sur sa pièce maîtresse Imagine en 1971, et il se fit à peine subtil. « The only thing you done was yesterday/And since you’ve gone you’re just another day« , chante-t-il, affirmant ainsi que la seule bonne chose que McCartney ait fait fut Yesterday, rien de moins! « You live with straights who tell you you was king, Jump when your momma tell you anything« , considérant que la mère de Paul est décédée lorsqu’il avait 14 ans, on est pas loi du cheap shot. Mais la vraie mise en échec musicale est selon moi : « The sound you make is muzak to my ears, You must have learned something in all those years« , ouch.

George Harrison ne fut pas en reste, il a même joué de la guitare sur How do you sleep! Mais il avait aussi tiré sa petite flèche avec Wah Wah sur son chef d’oeuvre à lui, All Things Must Past, en 1970. Mais il se fit beaucoup incisif que John, soutenant que les mots de Paul ne lui faisait que l’effet d’un Wah Wah…

Fouetté, Paul décida de leur rendre la pareille, non avec les mêmes mots… mais avec la même musique. Non seulement la même musique, mais avec un pastiche de réalisation spectorienne (beaucoup de réverbération) que prisaient alors Lennon et Harrison. Ainsi, McCartney lança en 1974 Let me Roll it sur son chef d’oeuvre à lui Born to Run. Au menu : guitares acérées bien lennoniennes, choeurs spectoriens, drum lâche, etc. etc. Tellement réussi qu’on pourrait croire que c’est vraiment une chanson de Lennon… semble-t-il que ce dernier a bien rit et c’est ainsi que le tout s’est clos.

Ringo? Disons qu’il a préféré regarder les bonnes vieilles photos de ses copains…

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Les coulisses de pédale de « bass drum » grinçantes.

Tant qu’à faire, continuons avec Led Zeppelin

Fins connaisseurs de la musique du Hindenburg de Plomb que vous êtes, vous n’êtes pas sans savoir que son responsable attitré des tambours, John Bonham de son nom, est un des batteurs les plus reconnus de l’histoire du rock (là, faites moi pas chier avec votre Mike Portnoy de merde du Théâtre de Rêve (c’est quoi ce nom là d’ailleurs?)).

Saviez-vous que ce cher Bonham, décédé en 1980 par trahison de son amie Vodka, était aussi un maître joueur de la coulisse de de pédale « bass drum » grinçante?

C’est ce qui ressort à l’écoute des premières dizaines de secondes de Since I’ve Been Loving You

Et si vous avez fine oreille, vous remarquerez que Ringo Starr en personne fait figure de pionnier dans le domaine, avec All I’ve got to do

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Led Zeppelin, aïeul de Franz Ferdinand?

J’étais à (ré)écouter tout bonnement le doublement bon album de Led Zeppelin Physical Graffiti, lancé en 1975, alors que mes oreilles et ma culture musicales matures se sont mises à ouïr du Franz Ferdinand.

Sur Trampled Under Foot pour être plus précis (Face 2, piste 2, 5 minutes 37 secondes), que voici…

Comparaison de circonstance avec le méga-tube Take me Out, dont je vous invite à revoir le vidéoclip tellement génial (malheureusement encore massacré par une qualité vidéo de merde, indigne du YouTube HQ de ces années-ci) :

Ce qui amène donc une nouvelle question musicographique : Led Zeppelin, qui a tout fait pour le rock du hard- au blues-, en passant par le country- et le folk- (et même le punk selon Johnny Ramone en personne), a-t-il aussi mis son grain de sel dans le dance-rock de l’archiduc autrichien descendu par Gavrilo Princip?

Toutefois, loin de moi la volonté de laisser la question en pan et sans source à l’appui, le nouveau paradigme ledzeppelinien s’expliquerait en partie, selon le propre aveu de John Paul Jones (surement l’un des noms de rocker qui a le plus de classe) qui souligne l’influence de Stewie Wonder sur son jeu de clavinet

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