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En direct du plus profond de mon armoire à vinyles – Volume 2

J’ai bien aimé mon dernier billet, et comme mon armoire à vinyle est remplie de titres les plus éclectiques les uns que les autres, voici un second regard sur la chose…

Madonna – True Blue (1985)

Deuxième album de la material girl, cet album s’est retrouvé dans mon armoire en des circonstances très obscures (j’aurais tendance à croire que c’est Maison Columbia qui a envoyé ça par erreur à mon père qui ne s’est pas plus forcé pour leur retourner…). Après quelques hésitations, j’ai finalement daigné l’écouter les hauts-parleurs à pleine vapeur… parce que oui, j’ai fait quelques écoutes secrètes avant. Je dois avouer que j’aime cet album et que je lui trouve plusieurs bon côtés malgré un enrobage qui a un peu mal vieilli (genre des guitares synthétiques, hum). Ça bouge et ça sent le printemps.
La bombe :
Papa don’t preach
(quoi d’autre?)
La toune que je suis plus capable d’entendre et que je trouverai éternellement mauvaise :
La Isla Bonita
.
Fait à noter :
Dans la pochette c’est écrit « This album is dedicated to my husband, the coolest guy in the universe »… qui était cet homme? Nul autre que Sean Penn, et le divorce n’a pas tardé après le lancement de l’album…

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Def Leppard – Hysteria (1987)
J’aurais jamais cru qu’un jour j’écrirait sur Dead Flipper, mais j’ai quand même quelque chose à dire là dessus :

C’est l’album le plus surproduit de l’histoire, fuck Robert John « Mutt » Lange (le producteur). C’est tellement empli de claviers quelconques, de refrains anthémiques et de passes de studio qu’on se demande comment les gars faisaient pour rendre le tout live. Si parfois on se demande où sont les guitares dans un groupe en principe hard-rock, quand elles finissent par apparaîte, c’est en caisse de 24. Avis aux amateurs de Bon Jovi et autres Motley Crüe… Mais en vérité, je n’ai jamais écouté la seconde face du vinyle... j’ai l’impression que si je finis par l’écouter, il y a une fée en quelque part qui va mourrir.
La grosse balade hair-metal avec le refrain de la mort : Love Bites.
La grosse toune avec le refrain n’importe quoi : Pour Some Sugar on Me (Verse un peu de sucre sur moé).

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The Beatles – Hey Jude LP (1970)
Bizarre de pièce dans ma collection : un LP centré sur Hey Jude qui a été rayé du catalogue des Beatles depuis les rééditions des années 1980. En découvrant cela, j’ai cru que ça vaudrait quelque chose, mais non! Ils en ont fait un bateau plein! Ce qui fait qu’on peut facilement le trouver à 2-3$ dans les magasins de vinyles usagés… Mais bon, le disque a le, plus que, grand mérité de réunir sur un album des singles hors-album des Beatles : Can’t Buy me Love, Revolution, Paperback Writer, Rain, The Ballad of John and Yoko, Lady Madonna, etc…

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