Archives de Tag: Brianstorm

I’ll walk you up, what time’s the bus come?

J’ai acheté au moins 3-4 autres albums depuis que je possède le deuxième des Arctic Monkeys Favorite Worst Nightmare, mais rien n’y fait je suis totalement accro (la dernière fois c’était pour Gang of Losers de The Dears et A Weekend in the City de Bloc Party) depuis environ un mois et demi et suite à un spectacle enlevant, quoique sans rappel et sans 505. Alors, j’ai été jusqu’à acheter 3 de leurs singles cette semaine et en plus j’ai mis sur commande leur EP Who the Fuck are the Arctic Monkeys! Je me suis dit que tant qu’à acheter des singles (chose absurde ici bas en Amérique…) aussi bien acheter ceux d’un groupe contemporain dont la collection n’est pas encore large et dont on dit un grand bien de leur B-Sides…

Je n’ai toutefois pas trouvé le single de I bet you look good on a Dancefloor (celui qui a lancé la folie en Angleterre en Octobre 2005…) mais ça viendra assez vite. Je me suis donc procuré When the Sun Goes Down, Leave Before the Lights Come On et Brianstorm.

When the Sun Goes Down fût le deuxième single lancé par Arctic Monkeys et se hissa lui aussi au #1 du palmarès britannique suite à I Bet you Look Good on a Dancefloor. Personnellement ce titre est mon favori de l’album Whatever People say I am, That’s what I’m not avec The View from the Afternoon et il est accompagné des B-Sides Stickin’ on the Floor, Settle for a Draw et 7. Alors que le premier est un petit titre urgent et rapide comme le groupe en a le secret (on dirait même une publicité de iPod…), le deuxième est un très bon compromis entre ce qui s’est fait dans le 1er et le 2e album tandis que le troisième est tout droit dans la lignée de Still take you home.

Leave Before the Lights Come On (vidéo ci-dessous) est un single hors-album (chose commune en Angleterre) sorti à l’été 2006 en Angleterre ce qui rend ce titre relativement inédit en Amérique en dehors des cercles avisés. Le titre est rapidement devenu l’un de mes préférés du groupe depuis la première écoute avec une mélodie accrocheuse et des paroles intéressantes, qui aurait pu facilement être une des bombes du deuxième album. Les deux B-Sides sont aussi très intéressants alors que Put Your Dukes up John, une reprise de l’obscure groupe The Little Flames maintenant apparement séparé, est tout aussi dansant que mystérieux. Mais la grande surprise provient de Baby I’m Yours une reprise d’une chanson « quétaine » des années ’70, alors qu’ils nous avaient habitué à un son live, cru et guit-bass-drums, le groupe signe ici un morceau leché avec un arrangement de cordes et des choeurs très Motown. Il me fait plaisir de dire que c’est très réussi ce qui démontre une certaine prodondeur…

Brianstorm premier single lancé pour leur second album Favourite Worst Nightmare débute plutôt par une introduction (avec ensemble de cordes…) qui trahit une influence de la musique de films dans If you found this it’s probably too late (qui sert d’introduction dans leurs spectacles) qui enchaîne très rapidement encore par un court titre urgent pour passer à Brianstorm. Le 2e B-Side Temptation greets you like your naughty friend aurait pu facilement se retrouver sur l’album si ce n’aurait été de la collaboration intéressante (mais pas si surprenante connaissant leurs penchants hip-hop) de Dizzee Rascalz et avec une phrase comme  » I don’t ever want to hate you, so don’t show me your bed « . C’est tout à fait pareil pour le 3e B-Side What if you were right the first time? l’un des titres les plus raw fait par le groupe avec l’utilisation évidente d’une Big Muff (profond fuzz) dans le bridge. Bref, le single de Brianstorm est quant à moi le plus solide des trois que je me suis procuré alors que chacun des titres fait en sorte qu’il semble être un album. Ce qui me fait dire que si l’on peut utiliser d’aussi bon titres comme B-Sides c’est qu’il y en a de meilleurs qui seront mis sur album à l’avenir…

Donc en attend la réception de Who the Fuck are the Arctic Monkeys et la sortie imminente du single Fluorescent Adolescent (ce sera une bombe)….

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I think you should know you’re his favourite worst nightmare

Bombe, c’est vraiment le qualificatif que je donne personnellement au nouvel album d’Arctic Monkeys Favourite Worst Nightmare auquel je suis accro depuis la première écoute (ce qui est rare dans mon cas alors que ça me prend toujours 3-4 écoutes avant de saisir un album). Non, cet album ne sera jamais considéré comme une révolution et il n’est pas totalement différent différent de Whatever people say I am, that’s what I’m not, mais par rapport à celui-ci je le trouve plus solide et les riffs sont plus accrocheurs, When the Sun goes Down en moins…

Favourite Worst Nightmare démarre en trombe avec le single Brianstorm, surprenant un peu car le groupe n’a jamais sonné aussi dur. Ses quatre suivantes sont autant de petites bombes soit Teddy Picker, D is for Dangerous, Balaclava ainsi que Fluorescent Adolescent, cette dernière est selon moi la meilleure composition de l’album. Ces titres ont tous aussi un riff reconnaissable et accrocheur tout comme les suivantes telles que This house is a circus et Old Yellow Bricks. On devient surpris à l’écoute de Only One who Knows où la batterie et la basse sont absentes et laissent toute la place à Alex Turner qui nous démontre la profondeur de son talent d’auteur et d’interprète, tout comme dans Do me a Favour. Mais celle qui surprend encore plus est la finale 505 avec ses deux accords (parfois c’est tout ce que ça prend pour faire la job…) à l’orgue et sa montée en intensité qui en vient à me donner des frissons à chaque écoute.

On peut dire que pour une fois un groupe a grandement réussi le test du 2e album et ce rapidement puisque le 1er avait été lancé au début 2006. Ils ont toujours leur petite originalité alors que le chanteur Alex Turner laisse transparaître des influences rap dans sa manière de débiter les paroles dans des titres comme Balaclava, Fluorescent Adolescent ou The Bad Thing

Maintenant l’album que j’attend le plus est le 3e d’Interpol dû pour le 10 juillet sous le titre Our Love to Admire, bien hâte de voir ce premier album sous une major (Capitol-EMI vis à vis Matador)… À suivre en attendant Radiohead…

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