Archives de Tag: Gerry Boulet

En direct du plus profond de mon armoire à vinyles – Volume 4

Et hop…

The Go-Go’s Vacation (1982)
Encore une fois, tout comme avec l’album de Madonna, la présence de ce disque dans mon armoire est due à des circonstances nébuleuses. Mais la mention « Fabriqué par Maison Columbia » me fait croire que mon père (qui fut longtemps agressé par abonné à Maison Columbia) a dû recevoir ce disque par erreur et n’a pas cru bon le retourner… ou a sûrement dû l’oublier, parce que l’oeuvre en question, si elle en est une, est vraiment hors de son spectre musical habituel.
Ce n’est que l’été dernier que j’ai finalement posé ce disque sous ma platine, et il n’est pas resté très loin de ma table-tournante durant cette saison car sa sonorité, que je dirais pop-punk/new-wave, se prête bien à la saison estivale. C’est simple, clair et vraiment accrochant. C’est tout aussi simplement enregistré, ce qui est intéressant selon moi. Bref, comme le titre de l’album le laisse entendre, les vacances sont au centre des préoccupations du propos et la couleur des chansons. Belle petite découverte…
Ah oui, j’oubliais… les Go-Go’s étaient toutes féminines, détail.

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The Rolling StonesHot rocks 1964-1971 (1971)
Contrairement à l’album des Go-Go’s, celui-ci (qui est double) est rapidement tombé sous ma platine et m’a permis de construire une très haute estime des premières années de la carrières des Stones. Grâce à cette compilation, j’ai réussi à mettre des noms sur des titres entendus des milions de fois sur les ondes de CHOM 97.7 FM depuis mon enfance. J’ai aussi compris ce qu’on veut dire lorsqu’on qualifie Keith Richards d’excellent guitariste : cet homme a apporté beaucoup au développement des riffs de guitare rock, il n’y a pas que les solos dans la vie… On n’a qu’à écouter Gimme Shelter, Jumping Jack Flash ou Midnight Rambler pour s’en convaincre. Un must dans ma discothèque…

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Gerry Boulet Rendez-vous doux (1988)
Un des albums de mon enfance, tellement usé qu’une grosse rayure traverse de bord en bord la face A parce que le petit Kevin avait décidé de pousser sur l’aiguille (sûrement juste pour le fun). Même s’il est dur à faire jouer vu cette plaie qui peut faire très mal à mon aiguille, je me plais à le mettre parfois pour faire chier épater la galerie. Angela, La Femme d’Or, Les Yeux du Coeur, Un beau grand bateau, Toujours Vivant, qu’est-ce que vous voulez de plus? Un gros must, surtout pour la basse et les trompettes synthétiques. Une influence indéniable si un jour je me pars un band.

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En direct du plus profond de mon armoire à vinyles – Volume 1

(Bon, je ne prendrai pas encore huit lignes pour expliquer que ça fait trois mois que je n’ai pas écrit ici…)

J’aime les enregistrements vinyles, mais si cet amour réside maintenant au niveau de la sonorité de ceux-ci, il n’en a pas toujours été ainsi. En vérité, au départ, il y a environ cinq-six ans, c’était surtout parce que mon grand-père m’avait donné une table tournante (très cheap, qui ne fonctionnait que du côté gauche…) et que cela m’a permis de ressortir quelques vieux disques que mes parents avaient mis de côté après l’achat d’un lecteur CD au début des années 1990.  Si la réécoute de Sgt. Pepper’s Lonely Heart Club Band des Beatles s’est élévée au rang des émotions fortes, il y a plusieurs albums dont j’ai hérité, par défaut, que je n’ai pas daigné d’écouter jusqu’à tout récemment (depuis j’ai une autre table (d’un autre grand-père) avec un système de son avec des gros transitors sales).

Ce faisant, j’ai décidé de vous en faire découvrir rapidement trois qui ont attiré mon attention, pour une raison ou une autre, dernièrement…

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George Harrison – George Harrison (1979)
On connait la carrière solo de George Harrison surtout pour son premier album All things must past tandis que cet album m’a semblé obscur au premier regard. À l’écoute de l’album, on se rend compte que Harrison n’était plus vraiment au diapason des tendances à la mode en 1979 (Personnelement, je dirais que il a toujours été le plus conservateurs des Beatles… mais c’est négociable). En gros, sur cet enregistrement au titre inspiré, ça suinte le soft-rock par les hauts-parleurs. Mais c’est pas totalement dénué d’intérêt, c’est tout de même très bien ficelé et on apprécie entendre le jeu distinct d’Harrison à la guitare à l’avant-plan. En fait, je dirais que c’est un album qui sonne comme si Billy Joel jouait de la guitare au lieu d’un piano, ça devient jamais un peu violent.
Titres d’intérêt : Not Guilty (Un titre travaillé d’abord pour le White Album des Beatles, mais rejeté à l’époque), Blow Away, Love comes to everyone.
Titre très particulier : Here comes the Moon (une réponse à Here comes the Sun… inspiré le George)

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Phil Collins – No Jacket Required (1985)
Ah là, je vous sors une grosse bombe d’heavy-soft-rock!
Ça m’a pris quelques temps avant de m’avouer à moi-même que j’étais devenu accro après la première écoute de l’album… C’est tellement fait de « crochets » qu’on peut pas réprimer l’envie de mémoriser les refrains et de tapper du pied (ce qui doit être normal compte tenu du fait que l’artiste en question est à prime abord un excellent batteur). Toutefois, je ne peux pas m’empêcher de penser que Collins ne va pas tellement plus loin que ce que faisait à l’époque son groupe, Genesis… mais ce n’est pas une opinion, mais un fait généralement accepté dans la société occidentale. En fait, il se recopie lui-même à même l’album (Sussudio vs. Who said I would). Mais on lui pardonne, c’est Phil Collins.
La bombe interplanétaire : Sussudio (qu’est-ce que ça veut dire? je n’en ai aucune foutue idée).
Le refrain qui tue : I don’t wanna know (avec un pont qui résume les années 1980 en 35 secondes).
Le succès rock-matante qui fait pleurer : One more night.

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Offenbach – Traversion (1979)
Eh oui, Offenbach, GERRY BOULET. Oubliez Rendez-vous doux et Gerry le « rockeur au coeur tendre », ici c’est sérieux… ou presque. Si on ne peut parfois pas réprimer un rire à l’écoute du chanteur qui s’époumonne sur des paroles quelques peu absurdes, je dois reconnaître que se trouve là l’un des meilleurs albums de « vrai » rock de l’histoire de la musique populaire québécoise, rien de moins selon moi. Extrêmement bien jouée et composée, la galette est ornée d’une multitude de titres mémorables dans l’histoire du groupe : Ayoye, Mes blues passent pu dans porte, Je chante comme un coyote, Deux autres bières, etc. Le secret de cette qualité : le parolier de la majorité des titres est Pierre Huet, qui fut aussi parolier pour Beau Dommage. En somme, un must pour les amateurs de rock québécois.
L’ouverture très Deep Purple : Je l’sais ben.
Gerry Boulet et ses trippes : Je chante comme un coyote, Ayoye.
Le hit qui fait bouger : J’ai le rock n’Roll pis toé.


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