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Alone we stand, together we fall appart.

Sûrement l’album le plus usé de ma discothèque, du haut de ses 30 minutes bien sonnés Is this it ? le premier album de The Strokes se hisse facilement dans mon top 5 à vie (top pas nécessairement définit, mais il y figurerait certainement…). Lancé à la fin 2001, cet album lança selon moi la vague actuelle d’indie-rock (garage, post-punk et cie), et à ce moment on parlait des quatre fameux groupes en The : The Hives, The Strokes, The Vines et The White Stripes. Maintenant on suivit plusieurs groupes que j’aime bien et que je considère de cette lignée (quoi qu’ils ne ressemblent pas tous) tels que Interpol, Arctic Monkeys ou The Libertines.

L’oeuvre débute après trois secondes de retard par Is this it ? (Can’t you see I’m trying ? I don’t ever like it.) qui nous met dès le départ dans le contexte (les tribulations d’un loser éternel mais cool, (c’était peut-être pas ma meilleure définition ça…)) et dans le son (très lo-fi avec une voix fuzzé, une basse mélodique, deux guitares qui se répondent à merveille et une batterie simple mais efficace). Suit Modern Age, titre totalement lo-fi qui avait lancé la hype entourant le groupe à l’été 2001 en Angleterre. Puis avec Soma et Barely Legal le groupe signe deux incontournables avec des riffs ravageurs et une ambiance l’ambiance rock relax overdrivé qui est la marque de commerce du groupe. La suite avec Someday, Alone Together ainsi que les bombes Last Nite et Hard to Explain amènent certaines des paroles les plus marquantes (Yeah it hurts to say but i want you to stay / You say you wanna stay by my side, Darling your head is not right / You drink too much, makes me drink the same / I try but you see, It’s hard to explain, I say the right things but act the wrong way). L’album se termine par When It Started, sûrement la plus faible de l’album alors qu’elle vient remplacer l’irremplacable New York City Cops dans la version nord américaine, suit Trying your Luck hymne par excellence pour losers sentimentals puis Take it or Leave it avec l’overdrive et l’attitude dans le tapis qui clos incroyablement bien l’album en vitesse alors que l’album avait débuté doucement…

Bref, c’est un classique personnel, mais c’est certainement aussi un jalon dans l’histoire du rock ayant jeté (sans révolution) les bases du indie-rock très en vogue aujourd’hui sans nécessairement récolter un grand succès populaire, mais tout de même…

Donc voilà Soma live, ce ne fût pas un single mais l’ambiance est décrite en son et en image…

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I think you should know you’re his favourite worst nightmare

Bombe, c’est vraiment le qualificatif que je donne personnellement au nouvel album d’Arctic Monkeys Favourite Worst Nightmare auquel je suis accro depuis la première écoute (ce qui est rare dans mon cas alors que ça me prend toujours 3-4 écoutes avant de saisir un album). Non, cet album ne sera jamais considéré comme une révolution et il n’est pas totalement différent différent de Whatever people say I am, that’s what I’m not, mais par rapport à celui-ci je le trouve plus solide et les riffs sont plus accrocheurs, When the Sun goes Down en moins…

Favourite Worst Nightmare démarre en trombe avec le single Brianstorm, surprenant un peu car le groupe n’a jamais sonné aussi dur. Ses quatre suivantes sont autant de petites bombes soit Teddy Picker, D is for Dangerous, Balaclava ainsi que Fluorescent Adolescent, cette dernière est selon moi la meilleure composition de l’album. Ces titres ont tous aussi un riff reconnaissable et accrocheur tout comme les suivantes telles que This house is a circus et Old Yellow Bricks. On devient surpris à l’écoute de Only One who Knows où la batterie et la basse sont absentes et laissent toute la place à Alex Turner qui nous démontre la profondeur de son talent d’auteur et d’interprète, tout comme dans Do me a Favour. Mais celle qui surprend encore plus est la finale 505 avec ses deux accords (parfois c’est tout ce que ça prend pour faire la job…) à l’orgue et sa montée en intensité qui en vient à me donner des frissons à chaque écoute.

On peut dire que pour une fois un groupe a grandement réussi le test du 2e album et ce rapidement puisque le 1er avait été lancé au début 2006. Ils ont toujours leur petite originalité alors que le chanteur Alex Turner laisse transparaître des influences rap dans sa manière de débiter les paroles dans des titres comme Balaclava, Fluorescent Adolescent ou The Bad Thing

Maintenant l’album que j’attend le plus est le 3e d’Interpol dû pour le 10 juillet sous le titre Our Love to Admire, bien hâte de voir ce premier album sous une major (Capitol-EMI vis à vis Matador)… À suivre en attendant Radiohead…

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