Archives de Tag: Led Zeppelin

Les coulisses de pédale de « bass drum » grinçantes.

Tant qu’à faire, continuons avec Led Zeppelin

Fins connaisseurs de la musique du Hindenburg de Plomb que vous êtes, vous n’êtes pas sans savoir que son responsable attitré des tambours, John Bonham de son nom, est un des batteurs les plus reconnus de l’histoire du rock (là, faites moi pas chier avec votre Mike Portnoy de merde du Théâtre de Rêve (c’est quoi ce nom là d’ailleurs?)).

Saviez-vous que ce cher Bonham, décédé en 1980 par trahison de son amie Vodka, était aussi un maître joueur de la coulisse de de pédale « bass drum » grinçante?

C’est ce qui ressort à l’écoute des premières dizaines de secondes de Since I’ve Been Loving You

Et si vous avez fine oreille, vous remarquerez que Ringo Starr en personne fait figure de pionnier dans le domaine, avec All I’ve got to do

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Led Zeppelin, aïeul de Franz Ferdinand?

J’étais à (ré)écouter tout bonnement le doublement bon album de Led Zeppelin Physical Graffiti, lancé en 1975, alors que mes oreilles et ma culture musicales matures se sont mises à ouïr du Franz Ferdinand.

Sur Trampled Under Foot pour être plus précis (Face 2, piste 2, 5 minutes 37 secondes), que voici…

Comparaison de circonstance avec le méga-tube Take me Out, dont je vous invite à revoir le vidéoclip tellement génial (malheureusement encore massacré par une qualité vidéo de merde, indigne du YouTube HQ de ces années-ci) :

Ce qui amène donc une nouvelle question musicographique : Led Zeppelin, qui a tout fait pour le rock du hard- au blues-, en passant par le country- et le folk- (et même le punk selon Johnny Ramone en personne), a-t-il aussi mis son grain de sel dans le dance-rock de l’archiduc autrichien descendu par Gavrilo Princip?

Toutefois, loin de moi la volonté de laisser la question en pan et sans source à l’appui, le nouveau paradigme ledzeppelinien s’expliquerait en partie, selon le propre aveu de John Paul Jones (surement l’un des noms de rocker qui a le plus de classe) qui souligne l’influence de Stewie Wonder sur son jeu de clavinet

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CHOM.

La radio de CHOM 97.7 FM c’est une légende au Québec – à tout le moins dans le rayon de diffusion de la station -, presque tous les amateurs de rock du pays, vieux et moins vieux, connaissent la station, c’est un must. Personnellement, si je ne trouve rien à mon goût sur les ondes, je retourne automatiquement, sans même y penser, à cette station. C’est un réflexe héréditaire chez des gens comme moi, élévés par un ou des parents qui synthonisait ad vitam eternum le 99,7 FM, sauf parfois pour écouter les émissions d’humour des canaux francophones – qui ne sont plus aussi drôle qu’avant d’ailleurs (la présence d’Éric Salvail est patente).

Mais personne ne parle vraiment de CHOM dans les médias, c’est une espèce de gros bouche à oreille – le repère caché des vieux rockers québécois. De plus, si la station est anglophone… je ne connais que des auditeurs francophones. Ainsi, si vous êtes attentifs à l’écoute, lorsqu’il y a des concours ou des demandes spéciales en ondes, l’anglais très cassé des participants trahit indubitablement leur langue maternelle.

Grosso modo, le fait anglophone de CHOM s’explique par la législation du CRTC qui oblige – avec raison tout de même, selon moi – les canaux francophones à diffuser 60% de musique francophone québécoise – une obligation que n’a pas une chaîne anglophone. Mais, dans le domaine du Classic Rock – le segment visé par le 97.7 – disons que l’offre franco-québécoise est famélique… et même parfois très quétaine. Néanmoins, la station diffuse tout de même de temps à autre du Beau Dommage, Harmonium, Offenbach et Pagliaro, tandis leurs animateurs font parfois quelques commentaires en français, juste de même.

Justement,  parlons de ces animateurs. Excepté Sharon Hyland, qui est une femme – en tout cas, je n’entends pas vraiment une pomme d’Adam résonner dans sa voix -, je n’arrive pas à différencier les animateurs mâles. Même après près de 22 ans d’écoute, et des séances plus attentives pour tenter de les distinguer, niet, toujours le même gars avec une grosse voix cool qui me vient à l’esprit, qu’il soit 8h, 16h ou 3h33 du matin.

Enfin, venons en au contenu musical de CHOM. Empiriquement parlant, dès lors que nous synthonisons le poste, nous avons une chance sur quatre de tomber soit sur :

  1. Stairway to Heaven de Led Zeppelin
  2. The Spirit of the Radio de Rush
  3. Summer of ’69 de Bryan Adams
  4. American Woman de The Guess Who

Vous remarquerez que trois de ces quatre titres sont canadiens, c’est que les chaînes radio anglophones ont elles aussi une obligation de passer 60% de contenu canadien en onde. Ce qui fait que les Rush, Adams, Guess Who et autres Neil Young ainsi que BTO jouent souvent en ondes, étant pratiquement les meilleurs rockers canadiens. De plus, on a aussi droit à des artistes plus obscurs maintenant mais potables tels que April Wine, Colin James ou Kim Mitchell.

Par contre, l’envers de la médaille du contenu canadien, c’est que pour ne pas trop se répéter – car on a vite fait le tour du jardin classic rock canadian comme vous pouvez le constaster – les disc-jokeys de CHOM passent du Nickelback, Puddle of Mudd et Tea Party, soit du gros cacacanadien bien sale à mes oreilles (comme on en fait partout dans le monde tout de même).

Entre tout ça, dans le 40% de contenu non-canadien, là c’est le Pérou, Led Zeppelin par dessus Genesis, Pink Floyd, David Bowie, Bob Dylan, The Beatles, The Eagles, U2, The Clash, The Doors, Black Sabbath, Yes, The Rolling Stones, etc. etc. Donc, tout du bon pour une éducation musicale saine au classic rock

C’est tout ça CHOM pour moi. Voilà.

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